Togo : un entrepreneur créé une machine à décortiquer et à extraire les graines de courge

Selon Togo News, Guema M’Bantana, un entrepreneur togolais, a pu concevoir une machine permettant de décortiquer et à extraire les graines de courge. Une invention qui a sollicité l’intérêt du président de la République du Togo, Faure Gnassingbé encourageant l’idée de M’Bantana dont la volonté été de faciliter ce processus qui est très souvent harassant pour les producteurs.

Apporter de l’aide pour les producteurs de graine de Courge

D’après les journaux togolais en ligne, plusieurs producteurs de graines de courge ont adopté la machine de Guama M’Bantana qui leur permettent de faciliter le travail d’extraction et décorticage des graines de courge qui sont communément appelées pistaches en Afrique francophone. Il est important de rappeler que Guema M’Bantana, a pu créer plusieurs machines agricoles visant à facilité le travail pour les producteurs togolais. La société de l’inventeur est basée essentiellement dans la région centrale du pays. L’idée de créer une société destinée à la création de machines agricoles est venue essentiellement lorsque Guema M’Bantana a constaté que le travail d’extraction et décorticage des graines de courge était assez pénible pour les différents producteurs.

Le lancement de son idée

L’inventaire se lançant à concrétiser son idée durant 2013, il a pu obtenir une première aide financière dans le cadre du programme de productivité agricole dans la région de l’Afrique de l’Ouest, mis en place par le chef d’Etat, Faure Gnassingbé, afin d’améliorer les conditions de travail des agriculteurs. La machine permettant d’extraire les graines de courge a la capacité de broyer plus de 7 m3 par heure et de décortiquer plus de 300 kilogrammes de graines de courge par heure, facilitant ainsi la tâche pour les producteurs qui d’habitude le décorticage artisanal à la main leur prenaient plus d’un mois. D’après l’un des producteurs de graines de courge, Agno Ognakitan, avant que la machine de décorticage de M’Bantana n’a pu voir le jour, il cultivait seulement 10 ha alors qu’avec l’invention de la machine, il a pu étendre encore plus sa superficie cultivable. Le travail que faisait Ognakitan en un mois d’une façon manuelle, il le fait actuellement avec cette machine en seulement 2 jours. Il est important de mentionner que l’invention de Guema M’Bantana a participer de moderniser la filière de courge tout en améliorant les revenus des producteurs togolais.

36 millions d’euros de la Banque Africaine de Développement (BAD), pour la riposte à la Covid-19

La BAD a décidé d’octroyer une aide financière de 75 millions d’euros à la Guinée, au Togo et au Bénin destinée essentiellement au financement du ‘Programme d’appui multi-pays pour la riposte à la pandémie de coronavirus’. Ces financements constituent des dons et des prêts et sont tirés des ressources du FAD (Fonds Africain de Développement).
D’après Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de Développement, ce nouveau programme vise essentiellement à apporter une réponse d’urgence à la crise socioéconomique et sanitaire induite par le nouveau coronavirus, virus à ARN fréquents, responsables d’infections respiratoires et digestives chez l’Homme et l’animal, dans ces 3 pays d’Afrique de l’Ouest. En effet, le système de santé de ces trois pays est très faible.
Le pays de Faure Gnassingbé va bénéficier d’un appui financier de 36 millions d’euros (soit 18 milliards de Francs CFA), dans le cadre de sa riposte contre le Covid-19. Cette facilité lui est accordée par Akinwumi Adesina, le président-directeur général de la BAD.
Cet appui budgétaire, annoncé depuis le mois de juillet, est octroyé par le biais du FAD, un dispositif de financement de la Banque Africaine de Développement, particulièrement destiné aux pays en transition et fragiles. Dans le détail, il comprend : un don de 7 millions d’euros (environ 5 milliards de Francs CFA) et un prêt de 14 millions d’euros (environ 10 milliards de Francs CFA), auxquels s’ajouteront 15 millions d’euros (environ 12 milliards de Francs CFA) de prêt de la FAT (Facilité d’appui à la transition).
Cette aide financière devrait aider le pays à renforcer sa résilience sanitaire et économique, et notamment contribuer à combler les pertes de recettes engendrées par les dispositions d’accompagnement et de restriction mises en place par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, dès la survenue de la pandémie sur le territoire togolais. Le Togo recense aujourd’hui 1 220 cas confirmés au total parmi lesquels 750 guérisons et 22 décès.

La jeunesse, une arme incontournable dans la lutte contre le nouveau coronavirus

La pandémie du coronavirus a eu de très, très profondes conséquences économiques et sociales à travers le monde. Afin d’accélérer la reprise économique post Covid-19, Akinwumi Adesina, le président-directeur général de la BAD incite les pays de l’Afrique de l’Ouest (à savoir Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Gambie, Guinée, Cap-Vert, Sénégal, Nigeria, Togo, etc.) à s’appuyer sur la jeunesse.
“La jeunesse est une arme incontournable dans la lutte contre le nouveau coronavirus. Elle est capable d’aider la collectivité en toutes circonstances et notamment face à une crise de telle ampleur”, a ajouté le chef de l’Etat du Togo, Faure Gnassingbé

Actualité – Togo : reprise officielle des vols à l’aéroport international Gnassingbé Eyadema le 4 août 2020

La réouverture des frontières aériennes est aujourd’hui une priorité des autorités togolaises. Celle-ci se fera dans le strict respect des gestes barrières, de sûreté et de sécurité en vigueur, dans le cadre de la riposte de l’Etat à la pandémie du coronavirus”, a déclaré Faure Gnassingbé, le président togolais.
Le Togo s’active depuis plus de trois semaines pour rouvrir ses frontières maritimes, terrestres et aériennes. Cloués au sol depuis quelques mois, les avions vont redécoller de l’aéroport international Gnassingbé Eyadema à compter de mardi 4 août 2020.
Par un communiqué diffusé vendredi 31 juillet 2020, le chef de l’Etat du Togo, Faure Gnassingbé, annonce pour le 4 août, la réouverture des frontières aériennes, fermées depuis fin mars pour freiner la propagation du nouveau coronavirus, et la reprise des vols aussi bien internationaux ainsi que domestiques.
En effet, l’aéroport de Lomé veut se doter d’un labo mobile ultra moderne, afin de tester tous les passagers qui arrivent dans le pays, et ceux qui en partent. Les autorités togolaises viennent de dévoiler, les nouvelles mesures relatives aux transports et aux déplacements de personnes désormais en vigueur au Togo.

La reprise, encadrée par une palette de mesures

De nouvelles mesures plus strictes ont été ainsi prises afin de garantir aux populations ainsi qu’aux usagers du transport aérien des conditions de déplacement conformes aux recommandations de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), du gouvernement et de l’Organisation Mondiale de la Santé”, a déclaré le directeur du Transport Aérien de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), M. Boubacar Djibo.
Outre la réponse sanitaire, le Togo veut en effet arrêter les frais sur le plan économique. Il est important de rappeler que le secteur aéroportuaire est de loin l’un des plus touchés par le nouveau coronavirus, (ou Covid-19), virus à ARN fréquents, responsables d’infections respiratoires et digestives chez l’Homme et l’animal. L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a publié la semaine dernière ses recommandations pour assurer la circulation aérienne dans les meilleures conditions possibles. Elles incluent particulièrement : la désinfection régulière des appareils et des avions, le port des masques pendant les vols et dans les aéroports, de tester systématiquement les passagers… Un protocole sanitaire sera ainsi mis en place afin de s’assurer que les passagers au départ et à l’arrivée ne sont pas positifs au coronavirus. À noter que les voyageurs testés (+) seront placés en quarantaine.

Togo | les écarts dans la presse en ligne

La presse en ligne est devenue ces dernières années un moyen important dans la diffusion des actualités. Mais en même temps qu’elle suscite de l’admiration de part et d’autre, elle fait également objet de beaucoup de controverse à travers certains contenus pouvant porter atteinte à des individus, groupes d’individus ou à l’ordre public tout simplement.

Il est à porter à l’actif du Gouvernement Togolais à travers l’institution de régulation (Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication) et l’instance d’autorégulation (l’Observatoire Togolais des Médias), la mise en place des règles déontologiques régissant le secteur de la communication. Mais malgré ces acquis, il faut signaler que certains journaux d’informations togolaises continuent à briller par leurs écarts.

Publication de fausses informations

En effet, au titre des dérapages souvent constatés dans les articles publiés sur les sites togolais, nous pourrions citer « les fausses informations » et « diffamation ». C’est une évidence qu’il n’est pas souvent très aisé d’isoler le vrai du faux, mais les informations attribuées à un tiers sans possibilité d’apport de preuves valables, peuvent très rapidement tomber sous le coup de la loi pénale.

Disposition pénale

Au terme de l’article 25 de la loi sur la cyber sécurité et la lutte contre la cybercriminalité, est passible d’une peine « d’un (1) à trois (3) an (s) d’emprisonnement et d’un (1) million à trois (3) millions de francs CFA d’amende ou à l’une de ses deux (2) peines », tout acte visant à divulguer ou communiquer « une fausse information tenant à faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration de biens ou atteinte aux personnes a été commise ou va être commise ».
À côté de la publication de ses informations à caractère diffamatoire (informations souvent relayées par d’autres journaux « privés, publics » d’actualités togolaises et d’ailleurs), nous pouvons citer les actes de violence ou les incitations à la haine qu’on reconnaîtra également à certaine presse togolaise.
À ce jour, il incombe à chaque professionnel de médias de s’approprier véritablement les règles d’éthique et de déontologique du secteur, afin de contribuer à résorber au maximum les écarts sans cesse présents dans l’univers médiatique togolais.

Togo | les différentes législations du secteur de la presse et de la communication

La législation peut être entendue comme un corps de lois réglementant un pays ou un secteur d’activité. Dans le domaine de la presse en ligne, au Togo, beaucoup d’actions visant à définir les règles de fonctionnement dans l’univers médiatique sont en train d’être menées.

Organes de régulation de la presse

Au Togo, dans le secteur de la communication de façon générale, existe un certain nombre de textes et statuts réglementant désormais la corporation. Ces différents outils de régulation de l’information sont portés non seulement par certains syndicats et associations de presse, mais également par des organes et institutions de l’Etat du Togo à l’instar de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), de l’Observatoire Togolais des Médias […].
S’agissant d’outils, on peut citer essentiellement le nouveau code de la presse togolaise concrétisé par la loi n° 2020-001 du 07 janvier 2020 et adopté le 30 décembre 2019 par l’Assemblée nationale. On pourra également citer entre autres, les règlements intérieurs et la loi organique de la HAAC, qui participent à la régulation de la presse et de la communication au Togo.

Quelques dispositions

En ce qui concerne le nouveau code de presse et la communication en vigueur au Togo, soulignons qu’il contient à date 181 articles. Fort de cela, il définit à titre d’innovation, conformément aux règlements de l’acte uniforme de l’OHADA, les conditions d’exploitation et de création des journaux en ligne.
En plus de cela, ce nouveau code a établi l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), comme l’organe ayant désormais la capacité de garantir le respect des règles de déontologie dans l’univers médiatique togolais. Dans son (article 55), ce code en vigueur prévoit également un fond de soutien aux journaux privés de façon générale. Ce soutien de l’Etat est porté aujourd’hui à 150 millions de francs CFA.
Cependant, en dépit de toutes ces règles éthiques et déontologiques définis par ces différents organes afin d’œuvrer à professionnaliser d’avantage le secteur, il n’en demeure pas moins qu’il reste encore certains écarts qu’il faille nécessairement amoindrir.

Le Togo est fier de son économiste Kako Nubukpo

Le macroéconomiste et ancien ministre sous la présidence de Faure Gnassingbé, Kako Nubukpo est l’un des très rares togolais qui a pu briller sur la scène internationale. En effet, selon les dernières actualités du Togo publiées, dans sur Togo News, l’ancien ministre de la prospective et de l’évaluation des politiques apparaît dans le Top 100 des personnes les plus influentes dans le continent africain, affectant le développement en Afrique.
Kako Nubukpo assure que s’il est là, c’est grâce à son pays, en reconnaissant en toute modestie que sa réussite est due essentiellement au Togo.

Nubukpo dédie cette reconnaissance au Togo

L’économiste aurait pu opter pour la facilité en gardant son poste à la tête du département de la Banque Centrale de l’Afrique de l’Ouest. En effet, Nubukpo aurait pu choisir pour une réussite individuelle en essayant de garder son poste au ministère du Togo sous la présidence de Faure Gnassingbé, toutefois, son engagement pour un contient africain développée et épanouie lui a prévalu toutes les réussites personnelles.
En effet, le macroéconomiste a assuré que cet engagement l’a poussé à prendre une position bien affirmée concernant la monnaie qui constitue le pilier de l’épanouissement des pays africains et de leur développement.
Et à cause de sa position vis-à-vis du franc CFA qu’il a été virer de son poste de directeur de la francophonie économique numérique.

Une référence en Afrique

Ces échecs répétés ont pu décourager, l’économiste, toutefois, Nubukpo a tenu à continuer en misant sur ce qu’il sait faire le mieux. C’est ce qu’il lui a permis de figurer parmi les références en Afrique.
Suite à la publication du top 100 des personnes les plus influentes en Afrique, le macro-économiste de 52 ans a gardé toute sa modestie.
Actuel Doyen de la faculté des Sciences Économiques et de Gestion de l’Université de la capitale togolaise, Kako Nubukpo affirme qu’il dédie cette reconnaissance à son pays. L’ancien ministre affirmé que c’est son pays qui est récompensé, « le Togo du mérite ».
Kako Nubukpo a affirmé que le fils de feu Me Yaovi Agboyibo, Pascal Agboyibo, a aussi honoré le Togo en se trouvant en 2e place dans le top 100 des leaders du droit des affaires en Afrique.

Enjeu et perspectives de la Presse en ligne au Togo

Les journaux en ligne occupent depuis un certain moment, dans l’environnement médiatique togolais, une place de choix. Considérés comme des médias innovants, ces organes de presse en ligne, diffusent en continu l’actualité togolaise à travers des articles qu’ils produisent quotidiennement. Mais ceux-ci sont confrontés à des difficultés qu’il faille résoudre, afin de leur permettre d’implémenter aisément les avantages dont ils disposent.

La facilité que ces sites web togolais ont de concentrer divers titres d’actualités sur un même portail Internet, font d’eux des outils de communication désormais incontournables. Participant à rendre mobile l’information gratuite sur divers supports numériques, ces journaux contribuent ainsi à gagner du temps. Cependant, au-delà de toutes ces aptitudes qu’on pourrait volontiers concéder à la presse en ligne, il faut également lui reconnaître quelques défis à savoir : sa professionnalisation sur la base de la qualité des contenus, et sa productivité en matière de rentabilité financière.

Enjeu financier

En effet, bien qu’ayant visiblement fait de l’ombre aux journaux togolais dits traditionnels, ils semblent faire face à d’énormes difficultés financières. Jusqu’à récemment, avant l’adoption du nouveau code de la presse au Togo, ces journaux d’actualités en ligne ne bénéficiaient pas des aides de l’Etat à la presse. Rappelons que c’est en date du 30 décembre 2019, que ce nouveau code réglementant la presse et la communication au Togo, a été adopté par les parlementaires. Mais depuis son adoption et désormais sa prise en compte comme média à part entière, combien sont-ils à bénéficier réellement de l’appui de l’Etat ?

Perspectives

Portant en eux l’engagement d’un changement fondamental du métier, les journaux togolais à l’instar de Togo news, actu Togo, Togo actualité, Togo info, […], continuent tant bien que mal à produire des contenus dans l’objectif d’informer leur audience. Relayant ainsi sans cesse les actualités du jour, ou les actualités récentes dans bien des domaines comme l’économie, la politique, le football togolais et bien d’autres. Ces sites togolais, contribuent ainsi à rendre disponible à travers les articles publiés, un maximum d’informations gratuites. Informations qui pourront servir comme base de données vérifiables. C’est d’ailleurs pour cela, qu’il ne serait pas exagéré de dire que ce domaine nouveau, aura besoin de beaucoup plus de professionnalisme et de rigueur dans la production. Car, cela permettra de limiter les « désinformations » en lui garantissant une certaine crédibilité.

Togo | Adoption d’une stratégie de transformation du numérique au Togo « Togo Digital 2025 »

Dans la logique du développement du secteur numérique, l’Etat du Togo se prépare à l’adoption de sa stratégie de transformation du numérique. Cette stratégie est intitulée « Togo Digital 2025 ». De source officielle, elle assurera une inclusion sociale et participera à l’amélioration de la compétitivité et du potentiel de croissance du secteur numérique au Togo.

« West African Regional Communications Infrastructures Program » accompagne la stratégie.

Notons que c’est dans le cadre du « West African Regional Communications Infrastructures Program (WARCIP) », entendu comme « Programme Régional Ouest-Africain de Développement des Infrastructures de Communication », que cette initiative a été entreprise par l’Etat du Togo à travers le Ministère en charge des Postes, de l’Économie Numérique et des Innovations Technologiques.
En effet, l’objectif du programme, à travers cette initiative est de contribuer au renforcement de la connectivité du Togo en construisant des infrastructures nouvelles pouvant permettre d’améliorer la qualité du réseau togolais. Il contribuera également à réaménager le cadre réglementant l’information et la communication technologique du pays.

Les attentes de la transformation du numérique au Togo

Dans un premier temps, cette stratégie s’appuiera sur les standards internationaux et un diagnostic au niveau pays, pour définir un programme de transformation suivant une ligne de conduite maîtrisée et détaillée ; ceci afin de rendre l’administration togolaise plus efficace. Ensuite, elle permettra d’accélérer le potentiel économique du secteur du numérique. Ce qui générera de facto des emplois à travers la création d’entreprises dans les domaines de la communication électronique à l’instar des sites togolais en ligne, des presses togolaises en ligne […].
Rappelons qu’un appel à manifestation avait été lancé par le gouvernement togolais à travers le Ministère en charge des Postes, de l’Économie Numérique et des Innovations Technologiques représenté par Cina Lawson, afin de sélectionner un consultant pour l’accomplissement de ce projet. Il est important de relever également que la Banque mondiale appuiera financièrement le programme (WARCIP-TOGO) dans sa mise en œuvre à hauteur de 30 millions de dollars.

Appui budgétaire : l’Union européenne décaisse 5. 6 milliards de Francs CFA au profit du Togo

L’UE a procédé le vendredi 24 juillet 2020 au décaissement d’une somme de 5. 6 milliards de Francs CFA au profit du Togo. A noter que ce fonds fait partie à une 1ère tranche de 7. 2 milliards de Francs CFA.
La cérémonie de remise du chèque portant la somme débloquée, s’est déroulée entre Pacôme Adjourouvi, le conseiller de Faure Gnassingbé, et Hanses Bruno, chargé d’affaires a.i. de la délégation de l’Union européenne. Le premier appui avait été débloqué directement dans les caisses du gouvernement. Celui-ci était destiné essentiellement à ‘contribuer au Fonds de relance économique et de solidarité qui, selon les prévisions de son promoteur, Gnassingbé Faure, devrait être alimenté à hauteur de 520 milliards de Francs CFA, et créer l’espace budgétaire. Avec cet appui financier, l’Etat togolais et l’UE ont démontré une fois de plus l’efficacité et l’utilité de leur coopération.
L’UE est un des partenaires importants (privilégiés) du Togo depuis plus de vingt ans. Cette organisation est active au Togo dans divers domaines, agriculture, réforme de la justice, droits humains, santé, éducation…

Togo – Actualité : un appui de 5 milliards de Francs CFA, pour renforcer les opérations de maintien de la paix

Cette année, la République togolaise va bénéficier d’un appui de près de 5 milliards de Francs CFA afin de renforcer ses capacités opérationnelles, en matière de maintien de la paix. Ces fonds iront donc au profit des FAT (Forces armées togolaises), par son CEOMP, qui s’en servira, selon le chef militaire des insurgés togolais, pour installer de nouveaux modules de formation et d’hébergement.
Dans le détail : 629 000 dollars seront dévolus au renforcement des compétences et de capacité des formateurs des forces armées togolaises ainsi qu’aux formations en elles-mêmes ; 4. 9 milliards de dollars serviront à l’équipement de déploiement, près de 2. 9 millions de dollars serviront à l’amélioration du centre de formation (qui comprend les bureaux, un bâtiment de trois étages pour les formations, des latrines, une buanderie, et 32 bâtiments d’hébergement).
L’ambassadeur américain au Togo, Stromeyer Eric, a d’ores et déjà visité la première partie des travaux. Ce dernier était accompagné du colonel Oyome Kemence, le chef de la division des opérations du maintien de la paix (OMP). L’appui budgétaire devrait ainsi permettre aux contingents togolais (Effectif des appelés au service militaire pour une période déterminée) de bénéficier, dans la préparation de leurs missions, de conditions meilleures encore.